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© Maison d’Ailleurs, 2013

Marc Atallah

Marc Atallah est directeur de la Maison d’Ailleurs (musée de la science-fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires) et maître d’enseignement et de recherche à la Section de français de l’Université de Lausanne. Ses recherches portent principalement sur les littératures conjecturales (utopie, dystopie, voyages imaginaires, science-fiction) et sur les théories littéraires (théories des genres, théories de la fiction).

Publications :

  • • Atallah, M., 2015, Portrait-Robot, Lausanne/Yverdon-les-Bains (éditions Favre/Maison d’Ailleurs).
  • • Atallah, M. (éd.), 2013, Souvenirs du Futur. Les Miroirs de la Maison d’Ailleurs, Lausanne (PPUR).

eTalk : De l’homme transformé à l’homme virtualisé : la vision d’Avatar

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© Adrian Spillmann

Philippe Bornet

Philippe Bornet est maître d'enseignement et de recherche à l’Université de Lausanne, au Département des Langues et Civilisations Slaves et d’Asie du Sud (SLAS) de la Faculté des lettres. Après des séjours à Tübingen et Chicago, il a achevé un doctorat en histoire comparée des religions sur les rites et pratiques de l’hospitalité dans les mondes juifs et indiens anciens. Sa recherche actuelle porte sur l’histoire de l'orientalisme, l’histoire des missionnaires suisses au Sud de l’Inde (Karnataka, Kerala, Tamil Nadu) ainsi que les cultures et littératures du Sud de l’Inde.

Publications :

  • • Bornet, P., 2010, Rites et pratiques de l’hospitalité: mondes juifs et indiens anciens, Stuttgart (éditions Franz Steiner).
  • • Bornet, P. & Burger, M. (éds), 2012, Religions in Play : Games, Rituals, and Virtual Worlds, Zürich (Pano).
  • • Bornet, P. & Gorshenina, S. (éds), 2014, L’orientalisme des marges : perspectives de l’Inde et de la Russie, Lausanne (Études de lettres).

eTalk : Le cheveu augmenté : réponse à Bernard Andrieu

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© Janine Jousson

Daniela Cerqui

Daniela Cerqui est une anthropologue spécialisée dans l’étude des rapports entre technologie et société et, plus fondamentalement, humanité. Ses recherches de terrain portent principalement sur les ingénieurs qui pensent, fabriquent et promeuvent des technologies, dans des domaines liés à la robotique, l’intelligence artificielle, et plus généralement l’informatique et les nouvelles technologies de l’information (Internet, téléphone portable, etc.).

Durant sa thèse de doctorat, elle a ainsi plongé au coeur de l’identité humaine, en étudiant au fil de nombreuses rencontres avec des scientifiques, leur perception de ce qu’est un être humain (définition descriptive) et de ce qu’il devrait être (définition normative de l’humain). Elle a ensuite passé plusieurs années dans le laboratoire du premier humain à s'être fait implanter une puce électronique directement reliée à son système nerveux, ce qui a fait de lui un véritable précurseur de l’hybride homme-machine de demain, et continue à collaborer étroitement avec lui dans une perspective critique. Elle s’intéresse particulièrement aux enjeux sociaux et éthiques liés à ce que les anglo-saxons nomment dorénavant les « converging technologies ». La réunion des technologies de l’information, des biotechnologies, des nanotechnologies et des sciences cognitives est en effet à l’origine d’un complexe techno-scientifique dont la puissance pourrait mener, sous prétexte d’améliorations, à une modification radicale de l’humain, voire à sa disparition.

Elle est actuellement maître d’enseignement et de recherche au sein du laboratoire d’anthropologie culturelle et sociale de la Faculté des Sciences Sociales et Politiques de l’Université de Lausanne.

Publications :

  • • Cerqui, D., Dorthe, G. & Maestrutti, M., 2015, « Qu’il faut, au moins, une promesse. Stratégies de désorcellement et promesses technologiques », in Audétat, M. et al. (éds), Sciences et technologies émergentes, pourquoi tant de promesses ?, Paris (Hermann).
  • • Cerqui, D. & Warwick, K., 2008, « Re-designing humankind. The rise of cyborgs : a desirable goal ? », in Kroes, P., Light, A., Moore, S. & Vermaas, P. (éds), Designing : From Engineering to Architecture, Heidelberg (Springer), p. 185-195.

eTalk : L’humain, une machine imparfaite ?

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© Claire Clivaz

Claire Clivaz

Claire Clivaz est Head of Digital Enhanced Learning à l’Institut Suisse de Bioinformatique (VITAL-IT, Lausanne), membre du Ladhul, le Laboratoire de cultures et humanités digitales de l’Université de Lausanne ainsi que membre affiliée de l'Institut Romand des Sciences Bibliques de l'Université de Lausanne.

Avec Frédéric Kaplan et d’autres collègues, elle est à l’origine du lancement des « Humanités Digitales » à Lausanne, qui se concrétisent dans de nombreux projets et la création de structures DH. Avec son collègue David Hamidovic, elle dirige une série chez Brill « Digital Biblical Studies ». Elle dirige un fonds national sur les manuscrits arabes du Nouveau Testament et la rencontre des identités culturelles digitales autour de ces manuscrits (https://www.unil.ch/nt-arabe), et est membre du partneriat stratégique ERASMUS+ dariahTeach .

Publications :

  • • Clivaz, C., 2014, « New Testament in a Digital Culture : A Biblaridion (Little Book) Lost in the Web ? », Journal of Religion, Media and Digital Culture 3(3), p. 20-38.
  • • Clivaz, C., Gregory, A. & Hamidovic, D. (éds), 2013., Digital Humanities in Biblical, Early Jewish and Early Christian Studies (Scholarly Communication 2), Leiden (Brill).

eTalk : Mais où est le corps ? L’homme augmenté comme lieu des Humanités Digitales

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© Janig Le Bourvellec, Saline royale d’Arc-et-Senans

Gabriel Dorthe

Gabriel Dorthe est doctorant en philosophie. Sa recherche, intitulée Ce que le transhumanisme veut dire: Aspects épistémiques, éthiques et environnementaux du transhumanisme français (titre provisoire), est réalisée sous la co-direction de Bernadette Bensaude-Vincent (Université Paris I Panthéon-Sorbonne) et Dominique Bourg (Université de Lausanne). Durant l’année 2014-2015, il bénéficie d’une bourse du Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique pour un séjour au sein du Program on Science, Technology and Society (Harvard University, John F. Kennedy School of Government), dirigé par Sheila Jasanoff. Il est également membre du comité du Groupe vaudois de philosophie.

Publications :

  • • Dorthe, G., 2015, « L’immortalité et ses impatients », Socio-Anthropologie 31, p. 127-138.
  • • Audétat, M., Barazzetti, G., Dorthe, G., Joseph, C., Kaufman, A. & Vinck, D., 2015, Sciences et technologies émergentes: Pourquoi tant de promesses ?, Paris (Hermann).
eTalk : Lepht Anonym et le transhumanisme de cuisine

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© Olivier Glassey

Olivier Glassey

Olivier Glassey est maître d’enseignement et de recherche à l’Observatoire Science, Politique et Société de l’Université de Lausanne. Sociologue des techniques, il s’intéresse aux usages des technologies de l’information et aux cultures numériques. Il se passionne pour les implications des médiations techniques dans nos pratiques en termes de circulation et de vulgarisation des savoirs, de production de mémoire collective, aux nouvelles formes de sociabilité en ligne ainsi qu’aux usages sociaux et économiques des algorithmes.

Publications :

  • • Glassey, O. & Coll, S., 2014, «  Le ‘gisement de données’ des réseaux sociaux : le modèle d’affaire de Facebook », in Badillo, P.-Y. & Roux, D. (éds), Le Futur est-il e-Media ?, Paris (Economica), p. 158-168.
  • • Glassey, O. & Prezioso, S., 2013, « Auschwitz sur Facebook. Un livre d’or avant la visite », Culture et Musées 20, p. 95-120.

eTalk : Sociabilités en ligne aux limites du social et du technique

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© Patrick Dutoit - CEMCAV

Vincent Mooser

Professeur Vincent Mooser, titulaire d'un FMH en médecine interne, est au bénéfice d'une formation en recherche dans les domaines de la pharmacologie clinique et de l'hypertension (CHUV - Centre Hospitalier Universitaire Vaudois, Lausanne), de la pharmacologie expérimentale (Université de Melbourne, Australie) et de la génétique moléculaire des désordres lipidiques (Université Southwestern de Dallas, Texas). Après avoir dirigé son propre laboratoire au CHUV pendant 6 ans, Vincent Mooser rejoint le groupe R&D du géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) à Philadelphia, USA, où il assume des rôles à responsabilité croissante qui lui valent d'être nommé vice-président en charge de la génétique appliquée ainsi que responsable de la génétique des maladies rares.

En 2011, après un mandat de 10 ans à GSK, il revient dans le monde académique à Lausanne où il est actuellement le chef du Département des laboratoires et chef du Service de biomédecine à l'hôpital universitaire (CHUV). Son intérêt combine sciences pharmaceutiques et génétique, et se concentre sur la construction d'une grande « bioresource » pour explorer les mutations particulières du génome humain afin d'accélérer la découverte et le développement de biomarqueurs et de thérapies innovantes.

Publications :

  • • Nelson, M. R., Wegmann, D., Ehm, M. G., Kessner, D., St Jean, P., Verzilli, C., Shen, J., Tang, Z., Bacanu, S. A., Fraser, D., Warren, L., Aponte, J., Zawistowski, M., Liu, X., Zhang, H., Zhang, Y., Li, J., Li, Y., Li, L., Woollard, P., Topp, S., Hall, M. D., Nangle, K., Wang, J., Abecasis, G., Cardon, L. R., Zollner, S., Whittaker, J. C., Chissoe, S. L., Novembre, J., & Mooser, V., 2012, « An abundance of rare functional variants in 202 drug target genes sequenced in 14,002 people », Science 337(6090), p. 100-104 (DOI : 10.1126/science.1217876).
  • • Sanseau, P., Agarwal, P., Barnes, M. R., Pastinen, T., Richards, J. B., Cardon, L. R. & Mooser, V., 2012, « Use of genome-wide association studies for drug repositioning », Nature biotechnology 30(4), p. 317-320 (DOI : 10.1038/nbt.2151).

eTalk : La Biobanque Institutionnelle de Lausanne (BIL)

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© Fabien Ohl

Fabien Ohl

Fabien Ohl est professeur à l’Université de Lausanne à la faculté des sciences sociales et politiques où il a été directeur de l’Institut des sciences du sport et doyen de la Faculté des sciences sociales et politiques. Il a publié de nombreux articles et ouvrages sur la sociologie du sport et le marketing du sport (notamment Social capital and sport governance in Europe (Routledge), 2010 avec M. Groenveld et B. Houlihan ; L’épreuve du dopage. Sociologie du cyclisme professionnel (PUF), 2008 avec C. Brissonneau et O. Aubel ; Sociologie du sport : perspectives internationales et mondialisation (PUF), 2006 ; Les marchés du sport (Armand-Colin), 2004 avec G. Tribou ; Marketing du sport (Economica), 1999, avec G. Tribou et M. Desbordes).

Il travaille actuellement sur le dopage dans le cyclisme, parmi ses publications récentes sur ce sujet :

  • • Aubel, O. & Ohl, F., 2015, « De la précarité des coureurs cyclistes professionnels aux pratiques de dopage. L’économie des coproducteurs du WorldTour », Actes de la recherche en sciences sociales 203, p. 29-43.
  • • Aubel, O. & Ohl, F., 2014, « Another approach to the prevention of doping in cycling », International Journal of Drug Policy 25, p. 1094-1102 (DOI : 10.1016/j.drugpo.2014.08.010).
  • • Ohl, F., Fincoeur, B., Lentillon-Kaestner, V., Defrande, J. & Brissonneau, C., 2014, « The Socialization of Young Cyclists and the Culture of Doping », International Review for the Sociology of Sport (DOI:10.1177/1012690213495534).

eTalk : Booster le corps

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© Olivier Voirol

Olivier Voirol

Études de sciences sociales et de philosophie sociale à l’Université de Lausanne, l’Université J. W. Goethe de Francfort et à l’EHESS à Paris. Professeur remplaçant à l’EPF de Lausanne (2006-2007) et Professeur chargé de cours à l’Université de Neuchâtel (2014-2015). Professeur invité à l’Université de Paris 8 (2012) et chercheur invité au CEBRAP à Sao Paulo (2013). Chercheur à l’Institut für Sozialforschung de Francfort (depuis 2006). Maître d’enseignement et de recherche à l’Université de Lausanne (depuis 2010).

Ses travaux actuels portent entre autres sur les transformations liées à la numérisation de la culture et des médias et les formes du capitalisme digital.


Responsabilités éditoriales : responsable de la collection « Théorie critique » aux éditions de La Découverte (Paris), membre du comité de rédaction de la revue Réseaux.

eTalk : Le « soi » digital – reconnaissance et aliénation